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12 juillet 2017

Aux Armes de Bruxelles

 

En librairie 

 

bruxelles,littérature belge

Epuisé depuis quelques années, mon récit Aux Armes de Bruxelles vient de reparaître, revu et augmenté, aux éditions Pierre-Guillaume de Roux.

 

Voici ce qu'en disaient naguère quelques lecteurs de haut parage :

Le livre d’un civilisé.

Vladimir Dimitrijević

Rarement ville aura été autant choyée dans une prose aussi chaleureuse, aussi vibrante, jadis et aujourd'hui confondus, avec érudition, noblesse et simplicité. Nous savons en refermant ce livre que le Belge refuse de marcher en file indienne.

Alfred Eibel, dans La Revue littéraire

Une délicieuse flânerie dans un haut lieu de la civilisation du Saint-Empire, sous la conduite d’un guide qui sait à la fois voir, décrypter et écrire.

Bruno de Cessole, dans Valeurs actuelles

Un insaisissable flâneur, tantôt aristo-mondain, tantôt populo-voyou.

Frédéric Saenen, sur Parutions.com

Christopher Gérard, infatigable piéton de Bruxelles, infatigable lecteur, infatigable fouineur, excentrique rêveur.

Jacques Franck, dans La Libre Belgique

Léger, vif, jubilatoire, euphorique, espiègle. C’est le ton d’un mousquetaire septentrional qui connaît tous les secrets de sa capitale et nous les fait partager. (…) Christopher Gérard est délicieusement gourmand, il sait préparer les plats tout autant que les livres. Sous sa main experte, l’initiation à sa ville devient comme une dégustation à livre ouvert. Les arts de la plume et de la table y voisinent. Alexandre Dumas et Brillat-Savarin réunis

François-Laurent Balssa, dans Le Choc du mois

Aux Armes de Bruxelles renvoie des parfums de librairie ancienne, de salon de thé et de fine restauration. Le tout est patiemment élaboré, du bout de la plume, par un mousquetaire intrépide.

Alain Bertrand, dans Les Amis de l’Ardenne

Un quadrillage alerte et précis, peuplé de fantômes illustres.

Claire Devarrieux, dans Libération

Aux Armes de Bruxelles serait dès lors l’ouvrage d’un collectionneur d’antiques qui aurait trempé sa fibule dans l’encre du souvenir. Une petite douceur qui envoûte par un effet de sortilège tout ghelderodien.

Rony Demaeseneer, dans Le Carnet et les instants

 

Vous avez l'imagination nervalienne et rien n'est plus rare aujourd'hui.

Philippe Barthelet

Ainsi, grâce à votre texte à la foix charmeur et savant, je finirai par me souvenir de ce que j'ai manqué - oui, tout cela est exquis et douloureux."

Guy Vaes  

Il faut savoir flâner, s'attarder, savoir perdre un peu de temps, et vous le faites de façon raffinée.

Ghislain de Diesbach

 

 

bruxelles,littérature belge

Lien vers l'éditeur : http://www.pgderoux.fr/fr/Livres-Parus/Aux-armes-de-Bruxelles/249.htm

 

et page FB de ce livre :

 

https://fr-fr.facebook.com/Aux-Armes-de-Bruxelles-188935114508115/

 

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08 décembre 2010

Porte Louise

 

 

 littérature,roman,bruxelles

Sur mon roman 

 

Porte Louise

 

la chronique sensible publiée le 7 décembre sur le site:

 

http://www.e-litterature.net/publier2/spip/spip.php?artic...

 

et

 

l'article de Christian Brosio dans le Spectacle du Monde

 

http://www.lespectacledumonde.fr/index.php?option=com_con...

 

et celui de Joseph Duhamel dans Le Carnet et les Instants

 http://www.promotiondeslettres.cfwb.be/index.php?id=6904

 

Après trente-huit ans d'absence, Louise revient dans sa ville natale, Bruxelles, pour mener une enquête sur la disparition de son père, Charlie, séduisant Irlandais mystérieusement assassiné alors qu'elle n'était qu'une enfant.Au cours de ses recherches dans la capitale, Louise découvre les multiples facettes d'une ville qu'elle croyait connaître et nous entraîne à sa suite d'endroits disparus en lieux bien réels où l'on se régale.

 En quête d'une vérité qui se dérobe sans cesse, Louise rencontre des interlocuteurs aussi variés qu'attachants: un commissaire de police, tombé amoureux d'elle à douze ans; Ingrid, la secrétaire et confidente de Charlie, qui s'est éprise de lui à Berlin en 1943; une avocate branchée à la vie compliquée; un espion français, libertin et amateur d'art; Lord Pakenham, l'ancien chef de l'Intelligence Service, qui a bien connu Charlie à Lisbonne pendant la guerre.

A une Louise de plus en plus désemparée, chacun dévoile à sa manière un aspect de la vie complexe de Charlie et propose, non sans arrière-pensées, son hypothèse sur la mort d'un homme insaisissable. Les continuels allers et retours entre Bruxelles et Dublin des années soixante à aujourd'hui, le balancement permanent entre humour, nostalgie, suspense et gourmandise constituent une mosaïque pleine de fantaisie.

Porte Louise est une sorte de polar, de roman d’espionnage. Plus encore, c’est le roman du souvenir et de la réminiscence, l’histoire d’une femme émouvante, lancée dans une quête progressant par cercles concentriques jusqu’au coup de théâtre final.

 

http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=...

 

"Porte Louise est un roman d’espionnage plus proche de ceux de John Le Carré ou de Vladimir Volkoff que de ceux de Gérard de Villiers ou de Ian Fleming. Mais en le lisant c’est surtout au film d’Éric Rohmer, Triple Agent, que nous avons songé, éprouvant le même plaisir à la lecture de l’un qu’au visionnage de l’autre. Comme l’écriture cinématographique de Rohmer, la langue de Christopher Gérard est élégante, concise et précise. Mais il écrit aussi avec gourmandise lorsqu’il évoque une dégustation de charcuterie du Sud-Ouest arrosée de « deux fillettes de Chinon frais, légèrement fumé […] doux comme du lait »,"

D. Marc, sur le site Polemia

http://www.polemia.com/article.php?id=3173

« Christopher Gérard, infatigable piéton de Bruxelles, infatigable lecteur, infatigable fouineur, excentrique rêveur. »

Jacques Franck,  La Libre Belgique

 

http://www.lalibre.be/culture/livres/article/569231/porte...

 

   

Un entretien radiophonique sur Porte Louise:

http://www.demandezleprogramme.be/Bruxelles-a-un-nouveau-...

 

 Superbe chronique de l'écrivain et éditeur Arnaud Bordes:

"Aussi Porte Louise est-il un roman qui sans cesse balance entre le Contingent et le Nécessaire, autrement dit entre le monde changeant des apparences et le monde invariant de l'Etre.
C'est aussi un style, un art de vivre, fait de désinvolture et de profondeur, d'élégance réactionnaire et de gourmandise, qui pourrait être de quelque littéraire hussard de naguère.

 

http://www.lavielitteraire.fr/index.php/porte-louise

 

 

«Etrange Bruxelles que celui de Christopher Gérard, déglingué, improbable, sans  conteste attachant. Chaque page respire l'allégresse d'une histoire menée allegro vivace,

sinon allegro con brio»

Alfred Eibel, Valeurs actuelles

 

 

http://www.valeursactuelles.com/culture/guide-livres/guid...

 

  

 "La visite croisée des univers du "troisième homme" et de Valery Larbaud, en somme !" 

Christian Dedet

 

 « Votre intrigue est passionnante, rondement menée et…plausible ! »

Pierre Joannon

  

"Sa jubilation textuelle, votre façon de toucher la cible, ce vocabulaire jamais gratuit..."

Guy Vaes

  

"Un jeu diabolique (...) un roman plus proche de la réalité

que toutes les compilations des historiens."

Michel Déon

 

 

"Alacrité est le terme qui me vient à l'esprit,

celui qu'impose la succulence de vos pages."

David Mata

 

 "A lire d'un trait, en en s'interrompant

que pour noter les bonnes adresses bruxelloises."

Alain Lefebvre, Juliette et Victor

 

       

 

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